Il y a des jours comme celui-ci par exemple, où on se sent bien seul... Il n'y a rien à faire, on ne peut pas sortir pour "x" raison, et on n'a aucunes activités particulières à faire chez soi... Bref, le chaos total et l'ennui s'installe... Alors tant bien que mal on essaye de se distraire, mais c'est plus facile à dire qu'à faire (comme beaucoup de choses d'ailleurs !). Alors ne trouvant aucune solution à notre problème, on se cale bien tranquillement dans un coin, et on se met à réfléchir... On pense (oui oui, c'est pas parce que je suis blonde que je ne pense pas !). On aimerait être loin, bien souvent, afin d'éviter la grisaille du temps qu'il fait, ou tout simplement pour échapper à des tracas quotidiens... Mais bon pour le moment ce n'est pas possible. Alors on pense à autre chose. On tente de remettre un peu d'ordre au niveau sentimental, et on galère un peu... On se rend compte que, quand la distance s'installe, rien ne marche. On pense à cette merveilleuse citation bidon "loin des yeux mais jamais loin du coeur"... Pfff, mais qui a dit ça? Les kilomètres qui séparent deux personnes sont particulièrement durs à gérer, qu'il y ait un lien amical ou amoureux entre ces deux êtres... C'est dans ces cas là, quand on a le temps de réfléchir à tout ce qui nous entoure, que l'on se rend compte à quel point on est seul, à quel point on est touché par cette solitude... On se croyait fort et entouré, mais en fait... Qui-a-t-il autour de moi au moment précis où je pense à ça ? Personne, nessuno, ninguno, nobody... Celui qu'on aime est loin et il travaille (bien souvent) et notre meilleure amie, elle aussi elle est loin, loin car là aussi les kilomètres qui devaient ne pas détruire notre amitié, l'ont eu elle aussi... La famille n'en parlons pas... Les parents sont là le soir et c'est tout juste si l'on discute de ce que l'on ressent... Evidemment, à quoi ça sert de parler à des murs ?... Alors voilà, on finit ici, sur ce blog pour se débarrasser de ce que l'on ressent car il n'y avait personne pour partager cela avec nous quand ça s'est produit alors on le raconte...
Comme dirait ma Banane, "36 15 Marion déprime s'arrête ici"... loOl...